"Rana Toad", ça se mange?

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samedi 18 juillet 2015

Mathilda & Titus Jones - 1ère Partie (Tomes 1-3)

  Tome 1- The Secret of Terror Castle/Au Rendez-vous des Revenants:

  Le lecteur entend parler de Mathilda Jones pour la première fois dans le Chapitre 1 de The Secret of Terror Castle/Au Rendez-vous des Revenants:
  "No one could see the boys from the main part of the junk yard where the office was - especially Jupiter's Aunt Mathilda, who really ran the business. She had a big heart, and was endlessly good-natured, but when she saw a boy around she had only one idea: Put him to work!"

 "Dans le coin où se tenaient les garçons, personne ne pouvait les apercevoir du reste du Paradis. En particulier, ils échappaient ainsi à la surveillance de tante Mathilda, femme de taille imposante, patronne effective de tout le marché aux occasions, du reste dotée d'un cœur d'or mais affligée d'une effrayante manie: elle ne pouvait voir un jeune garçon sans lui trouver immédiatement une occupation."

Encore une fois on peut se pencher sur la traduction. Qu'elle soit de Tatianna Belinni ou de Vladimir Volkoff, nous avons un bel exemple de ce que j'ai pu constater lors de la lecture des trois premiers volets de la série: d'un côté des ajouts comme "ils échappaient ainsi à la surveillance" et "femme de taille imposante" et de l'autre des omissions comme "and was endlessy good-natured". Le lecteur anglo-saxon ou français aura bien l'occasion de voir son bon caractère mais le lecteur français sera privilégié car Jacques Poirier l'illustrera régulièrement et il est intéressant de constater qu'il prendra en compte l'ajout concernant l'ajout physique du traducteur.
  
Même si on peut l'entendre "donner des ordres à Hans et à Konrad" au début du chapitre 3, la tante de Jupiter/Hannibal fait sa toute première apparition au Chapitre 7 de The Secret of Terror Castle/Au Rendez-vous des Revenants:

Jacques Poirier, 1979.
[...] But when Worthington and the big, gleaming car drove up to the gatre of The Jones Salvage Yard, she shook her head.
  "My sakes," she said, "I never know what you'll be doing next, Jupiter. Riding round in an automobile made for some Arab sheik! You'll be spoiled, mark my words."
  Just how her nephew would be spoiled she didn't say.

[...] Mais lorsque l'énorme Rolls, toute étincelante, s'arrêta devant la grille du Paradis, la bonne dame hocha la tête:
  "Babal! Babal! Que vas-tu encore inventer? Rouler dans une voiture construite pour je ne sais quel cheik arabe! Crois-en ma vieille expérience: tu mourras sur la paille!"

  Là aussi, la dernière phrase de ma citation n'est pas traduite. Tout d'abord, je me demande s'il n'est pas mieux de dire "tu vas mal finir!" et on pourrait par la suite rajouter: "Elle ne précisa pas la façon dont son neveu allait mal finir."

  Elle réapparait au début du Chapitre 10, j'inclus donc la scène illustrée par Jacques Poirier, même si elle n'y figure pas:

Jacques Poirier, 1966.
  "Jupiter! Mathilda Jones's voice rang out in the California sunshine.          
  "Stack those iron rods against the fence. Peter! Help Jupiter carry the rods. And you, Bob, are you getting a tally of everything?"


Jacques Poirier, 1979.
 "Hannibal!"
  La voix puissante de Mme Jones résonnait sous le ciel de Californie.
  "Hannibal, range ces tiges de fer contre la palissade. Peter, aide Hannibal à les porter. Bob inscris combien il y en a!"

  Ce même Chapitre 10 est marqué par la toute première apparition de Titus Jones, l'oncle de Jupiter/Hannibal et de ses employés Bavarois, les frères Hans et Konrad:

  "A break came about noon when Mrs. Jones looked up and saw the salvage yard's main truck turning in through the gates again. Jupiter's uncle, Titus Jones, a small man with a large nose and a huge black moustache, was sitting like a king on top of the load in a magnificent old carved wooden chair. When Mr. Jones was on a buying trip, he bought anything that took his fancy. Mrs. Jones gave a little shriek as the truck stopped. "Heavens above!" she cried. "Titus Andronicus Jones, what have you bought this time to take us one step closer to the poor-house?"
  Mr. Jones waved down to them with his pipe. His other hand was holding on to a big fan-shaped bunch of metal tubes. It was a small pipe organ, about eight feet high.
  "I've bought a pipe organ, Mathilda," Mr. Jones called. He had a very deep voice. "I'm going to learn to play it. Come on, Hans... Konrad, we have to get this valuable musical relic safely deposited on the ground."
  Mr. Jones got down. Hans followed him, and Konrad slid the pipes of the organ on to the iron loading elevator at the back of the truck. Once it was in place, Hans worked the control and the whole thing eased to the ground.
  "A pipe organ!" Mathilda Jones was so flabbergasted she forgot to order the boys to keep working. "Now in the name of goodness and mercy and sweetness and light, what are you going to do with a pipe organ?"
  Mr. Jones took a puff on his pipe. "Learn to play it, my dear," he said. "After all, I played a calliope in a circus one."
  With Mr. Jones bossing, Hans and Konrad got the rest of the parts of the pipe organ off the truck. The two brothers were Bavarians - each about six feet four inches tall and very blond. They could lift almost anything."

  "Les garçons n'eurent droit à quelques instants de repos que vers midi, lorsque M. Jones lui-même, un petit homme pourvu d'un grand nez et d'une énorme moustache noire, fit son entrée dans le Paradis.
  M. Jones trônait dans un fauteuil de bois sculpté, au sommet d'un chargement de bric-à-brac qui faisait plier sous son poids le châssis du plus gros camion de la maison. En tournée, le patron du Paradis achetait tout ce qui, pour une raison quelconque, lui faisait envie.
  "Dieux du ciel! rugit Mme Jones en apercevant son mari. Dieux du ciel! Titus, qu'es-tu encore allé ramasser? Si tu continues comme cela, crois-en ma vieille expérience, nous mourrons sur la paille."
  Titus Jones salua l'assemblée d'un geste royal de sa main droite qui brandissait une pipe. Son autre main maintenait une poignée de tubes de métal appartenant à un orgue de format modeste, trois mètres de haut environ.
  "J'ai acheté un orgue, Mathilda, dit M. Jones de sa voix de basse. Je vais apprendre à en jouer. Hans, Konrad! Descendez-moi mon instrument à terre, en faisant bien attention de ne pas l'endommager."
  Avec une souplesse de chat, M. Jones sauta lui-même sur le sol. Hans et Konrad s'affairèrent autour de la grue qui se trouvait à l'arrière du camion. L'orgue atterrit sans dommage.
  "Un orgue! s'écria tante Mathilda, si abasourdie qu'elle en oublia de donner un nouveau travail aux garçons. Miséricorde divine! Heureusement que nous n'avons pas de voisins!"
  Sous la direction de M. Jones, Hans et Konrad, deux énormes gaillards blonds, déplaçaient l'instrument."
 
  J'arrête de citer ici, mais la scène continue jusqu'à l'arrivée de Skinny Norris. L'orgue jouera un rôle dans le roman, il donnera à Jupiter/Hannibal de quoi réfléchir, mais je n'en dirai pas plus. Le texte français, entre autres différences, ignore un détail concernant Titus. C'est peut-être sans signification, ça ne reviendrait peut-être jamais dans la série mais c'est quelque chose qui fait partie du personnage et que je considère dommage d'occulter. Il a travaillé dans un cirque en jouant du calliope, un instrument de musique à vapeur.

  Jacques Poirier illustrera Mathilda à deux reprises (en 1966 et en 1979) au Chapitre 11:
Jacques Poirier, 1966
At that moment Jupiter's Aunt Mathilda bustled into the room.
  "I meant to tell you earlier," she said. "A queer thing happened yesterday morning just before you came back from the hospital. I forgot all about it in the excitement."
  "Queer thing?" Jupiter asked, and they all pricked up their ears.
  "An old gypsy woman came to the door. I don't know that I ought to tell you what she said."
  An old gypsy woman! Now they really were sitting up.
  "I'd very much like to know, Aunt Mathilda."
 
Jacques Poirier, 1979.
      

  "A ce moment, Mme Jones entra dans la pièce, tonitruante ainsi
qu'à l'ordinaire.
  "Babal, j'ai oublié de te raconter! Une drôle d'histoire est arrivée hier, juste avant ton retour de l'hôpital. J'étais tellement émue, que je n'y ai plus pensé.
  -Une drôle d'histoire? demanda Hannibal dressant l'oreille, de même que ses deux amis.
  -Oui. Une vieille bohémienne est venue frapper à la porte. Elle m'a parlé de toi. Je ne sais pas si je dois te transmettre son message.
  -Je vous en prie, tante Mathilda. J'aimerais beaucoup savoir ce qu'elle a dit."

Petite note en passant, Hannibal selon le traducteur français vouvoie sa tante... je vais surveiller ça de très près!

Tome 2 - The Mystery of the Stuttering Parrot/Le Perroquet qui bégayait:

On la retrouve dessinée par trois fois (une pour Poirier et deux pour Boiry) dans Le Perroquet qui bégayait. Tout d'abord au début du Chapitre 6:

Jacques Poirier, 1967
The boys were looking at each other, very disappointed, when Jupiter's aunt, Mathilda Jones, began calling him. Mathilda Jones was a large woman, with a very powerful voice, and they could hear her without difficulty.
  "Jupiter!" Mrs. Jones was calling. "Somebody here to see you! Jupiter, where are you? Sakes and goodness, where did you go? I saw you round here only an hour ago. There's a boy here who wants to see you. A Mexican boy?" [...]
  Mrs. Jones was still calling. they all ducked round a couple of piles of junk and came into the main part of the yard, near the front gate and the office.
  "You called me, Aunt Mathilda?" Jupiter asked, and his aunt turned round [...]

Boiry, 1982.
  Les garçons en étaient à échanger des regards déconfits lorsque soudain, la voix puissante de Tante Mathilda, la femme de M.Titus Jones, retentit à travers le Paradis de la Brocante.
  "Hannibal! criait la robuste Mme Jones. Hannibal où es-tu fourré? Tu as de la visite! Un petit Mexicain..." [...]
  Mme Jones appelait toujours. Les garçons, contournant un amas de bric-à-brac, débouchèrent dans la partie centrale de l'entrepôt.
  "Tu as besoin de moi, tante Mathilda?" demanda Hannibal.

C'est Robert Arthur qui précise cette-foi-ci que Mathilda "was a large woman" (mots ironiquement pas traduits). Du côté français, on repère d'autres omissions mais surtout on remarque qu'Hannibal est passé au tutoiement. Ce n'est pas grave en soi, c'est plutôt drôle en fait.

  Puis Boiry nous offre sa version du personnage une seconde fois, au début du Chapitre 8. C'est l'occasion de faire apparaître "activement" (à défaut d'être illustré), pour la deuxième fois, Titus Jones, dans une scène qui ressemble fortement à celle de l'orgue plus haut:

Boiry, 1982.
  "[...] Mrs. Jones turned to look and the minute she saw what was on the truck, she forgot about the pile of material that hid the Headquarters.
  "Mercy and goodness and sweetness and light!" she cried. "Titus Andronicas Jones, what have you bought now?"
  Most what he had bought was ordinary junk, but perched up at the back end of the truck was an iron deer. It was life-size, with huge antlers."
  Hmph!" Mrs. Jones said. "Well, we can sell it to a collector, I suppose, but I'll bet you paid too much money for it."
  "I didn't buy it to sell," Titus said. I'm going to set it up outside the gate." He hopped down off the truck and gave his wife a squeeze around the waist. "Now I'll have two dears," he said.
  It was a pretty terrible pun, but Mrs. Jones giggled, and forgot all about looking into the pile of material that hid Headquarters."
  "Mercy and goodness," she said, looking at the sun, "lunchtime. You men must be hungry. Where have you been all morning?"

  "[...] Mme Jones tourna la tête et, aussitôt qu'elle eut vu l'étrange objet qui couronnait le chargement du camion, elle en oublia son amoncellement de chaudières.
  "Miséricorde de ma vie, Titus! Qu'as-tu encore rapporté?" cria-t-elle.
  C'était un cerf en métal, grandeur nature, avec d'énormes andouillers."
  "On va pouvoir le revendre au marchand de ferraille, bien sûr, fit Mme Jones, mais je suis certaine que tu l'as payé plus qu'il ne vaut.
  -Je n'ai pas l'intention de le vendre, répondit M. Titus Jones en descendant de camion. Je le mettrai dans l'entrée: il nous servira d'enseigne.
  -En voilà une idée! Pour l'instant, c'est l'heure du déjeuner. Vous devez mourir de faim. Je me demande où vous avez traîné tout ce temps-là?"

  Outre le jeu de mot deer/dear, que le traducteur n'essaie pas d'adapter mais substitue avec un plus neutre "il nous servira d'enseigne.", on remarque aussi l'omission du geste de complicité ("gave his wife a squeeze around the waist") entre Titus et Mathilda. Le petit paragraphe concernant l'aspect planqué du Quartier général des trois détectives est aussi passé à la trappe.

Tome 3 - The Mystery of the Whispering Mummy/La Momie qui chuchotait:

  A mes yeux, ce que l'on peut déjà voir de la Tante Mathilda c'est qu'elle est proche d'un personnage dickensien, c'est-à-dire qu'elle orbite autour des principaux tout en gagnant une consistance par des caractéristiques comiques et récurrents: on l'a vu la première étant de mettre tout le monde au travail au gré de ses caprices. C'est d'ailleurs ainsi que commence la troisième aventures de nos trois amis, The Mystery of the Whispering Mummy/La Momie qui chuchotait. Nos trois amis sont intensément sollicités dans ce remarquable travail d'adaptation de la part du texte français:

"[...] Under Mrs. Mathilda Jones's direction, they were engaged in an investigation they would have preferred to skip - they were investigating how much work three boys could do on a hot day. Mrs. Jones, a large woman, really ran the Jones Salvage Yard. Jupiter's Uncle Titus merely did the buying for it and was away on buying trips most of the time. This was a day when Aunt Mathilda was having one of her frequent clean-up impulses. When that happened, Jupiter and any of his friends who might be handy were pressed into service."

"[...] Quand la tante Mathilda décidait de mettre de l'ordre dans ce Paradis de la Brocante qu'elle dirigeait avec autant d'énergie que de compétence, pendant que son mari Titus s'occupait d'acheter tout le bric-à-brac qu'il pouvait trouver, les garçons du voisinage n'avaient qu'à bien se tenir! Ils étaient tous embauchés d'office, et considérés comme corvéables à merci, quelle que fût la température!"

  Un second détail comique récurrent est son incapacité à comprendre ce qu'est la réelle occupation de son neveu et de ses acolytes.
  Ainsi au début du Chapitre 8 de The Mystery of the Stuttering Parrot/Le Perroquet qui bégayait:

  "You boys want a regular lunch, or do you want sandwiches?" she called back.
  "Sandwiches, please, Aunt Mathilda," Jupiter answered, "We want to have a meeting."
  "Oh yes, your club," she said in a vague way, and kept on going. Jupiter had told her they were starting an investigation firm, but the details hadn't registered very strongly in her mind. She kept thinking of it as a club."

  "Et vous, les garçons, cria-t-elle, vous voulez déjeuner pour de bon? Ou préférez-vous des sandwiches?
  -Nous préférons des sandwiches, s'il te plait, répondit Hannibal. Nous avons besoin de conférer entre nous.
  -Ah oui, pour votre club."
  Hannibal n'avait pas caché à sa tante qu'il s'agissait d'une agence de renseignements, mais, pour elle, c'était toujours un club."

  Cela revient dans la scène qui suit, tirée du Chapitre 1 de The Mystery of the Whispering Mummy/La Momie qui chuchotait illustrée par Jacques Poirier:

Jacques Poirier, 1968
"I'd better look over the mail right now," she said. "There might be something for Jupiter in it. He's been sending away for samples of a lot of awfully strange things lately."
Glad to be finished with the heavy work, the boys followed her. Mrs. Jones scooped up the mail and began to leaf through it.
  "A card from an auction house," she said. "A bill. A cheque for that old steam boiler. Hmmm." She tucked a letter under her arm and went on. "Another bill. A postcard from my sister Susan. An advertisement to come and live in Florida." That made her chuckle again. Then she looked at another letter, said "Hmmm" once more, and tucked that under her arm, too.
  [....] When she had finished looking over the mail, Mrs. Jones shook her head.
  "No," she said, "nothing for Jupiter."
  She turned to go into the office, then turned back. By the twinkle in her eyes the boys could see she was teasing them.
  "However," she said, "there are two letters here addressed to The Three Investigators. That's your new club, isn't it?"
  [...] Mrs. Jones, who was a little absent-minded about anything not connected with her business, still thought of their enterprise as a club. No amount of explaining could shake the notion from her head, so the boys ceased to try."

  "Moi, dit Mme Jones, je dois m'occuper du courrier. Je vais y jeter un coup d’œil tout de suite. Il y a peut-être quelque chose pour Hannibal. A force de commander des échantillons de n'importe quoi, il commence à avoir une vraie correspondance."
  Les garçons abandonnèrent leur travail sans se faire prier. Mme Jones saisit le paquet de lettres.
  "Une annonce de l'hôtel des ventes... Une facture... Un chèque pour la vieille chaudière... Tiens, tiens!"
  Elle glissa une lettre sous son bras et continua le dépouillement:
  "Une autre facture... Une carte de ma sœur Suzanne... Un dépliant publicitaire: Venez habiter en Floride. Comme si on n'était pas bien en Californie."
  Elle fourra une deuxième lettre sous son bras en s'écriant aussi "Tiens, tiens!"
[...] "Non, dit Mme Jones, il n'y a rien pour Hannibal."
  Elle fit mine de s'éloigner, mais les garçons ne se trompèrent pas au pétillement de ses yeux: tante Mathilda était d'humeur taquine.
  "Ah! fit-elle en s'arrêtant, il y a tout de même ces deux lettres pour les Trois jeunes détectives. Il doit s'agir de votre nouveau club."
[...] Mme Jones, distraite pour tout ce qui ne concernait pas le Paradis de la Brocante, en restait au club. Il était inutile de lui fournir des explications qu'elle n'écoutait pas. Aussi les garçons ne cherchaient-ils plus à la tirer de son erreur."

  Je vais continuer au fil du projet à vous faire part des apparitions de Mathilda et Titus. Toutes ne seront pas forcément commentées, cela dépendra s'il y a des choses à dire sur la traduction, sur les illustrations. Sinon, si elles tournent autour des mêmes caractéristiques, je me contenterai du texte et de l'image.

The Secret of Terror Castle/Au Rendez-vous des Revenants
The Mystery of the Stuttering Parrot/Le Perroquet qui bégayait
The Mystery of the Whispering Mummy/La Momie qui chuchotait
Robert Arthur. Traduction de l'américain par Tatianna Belinni/Vladimir Volkoff.

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