"Rana Toad", ça se mange?

Nous sommes libraires de divers horizons, bibliovoraces friands de découvertes, ici pour partager!

mercredi 24 juin 2015

The Three Investigators 1.The Secret of Terror Castle (1964)/Les Trois Jeunes Détectives 1.Au Rendez-vous des revenants (1966)

AVERTISSEMENT:

  Cet article est en quelque sorte un premier jet. Vous en trouverez une version complètement retravaillée sur le blog exclusivement consacré à ce projet, "We Investigate Anything". Rendez-vous ICI.

Présentation: "Alfred Hitchcock, Robert Arthur & Les Trois Jeunes détectives/The Three Investigators" 

  Je suis très content de commencer ce projet après quelques jours de recherches préalables. Il y a beaucoup de choses à dire se rapportant à la série. Cependant, je ne vais pas  tout dire en un seul article et étaler tout ça au fil des épisodes. Vous verrez au fil des articles que The Three Investigators/Les Trois Jeunes Détectives va ouvrir plusieurs portes connexes très intéressantes. Mais je n'en dirai pas plus pour l'instant. 

  La meilleure façon d'attaquer The Secret of Terror Castle/Au Rendez-vous des Revenants est de résumer l'intrigue principale de cette toute première aventure des Trois Jeunes Détectives:

  Jupiter/Hannibal Jones, Peter Crenshaw/Crentch et Bob Andrews/Andy créent très sérieusement leur agence de détectives. Le fameux réalisateur Alfred Hitchcock cherche une véritable maison hantée pour tourner son prochain film. Sous l'impulsion d'Hannibal, le trio va se rendre, de nuit et malgré les histoires terrifiantes qui s'y rapportent, dans le Château des épouvantes, abandonné par un ancien acteur du cinéma muet, Stephen Terrill.

Ed Vebell, Random House, 1964
Jacques Poirier, Hachette, 1966



















  Le premier contact entre un lecteur et le livre, c'est la vision de la couverture, c'est donc naturel de commencer par cette comparaison: ci-dessus, la première édition américaine à gauche et la première édition française à droite. La présence d'Alfred Hitchcock sur ces couvertures appelle déjà le commentaire. On peut déjà remarquer la différence la plus flagrante: sur l'illustration d'Ed Vebell, voyez-vous son visage, discrètement intégré au mur sur la gauche? C'est certainement déjà la façon dont a été inauguré le petit jeu "Où est Alfred?". Jacques Poirier, quant à lui, a préféré lui donner une place plus prépondérante. Ce sera la première et dernière fois car, il se prêtera au même jeu dès la couverture du deuxième volet. La raison de ce jeu qui consiste à planquer Hitchcock est tout à fait à l'image du réalisateur qui, pour ceux qui ne seraient pas au courant, apparaissait dans ces films, mine de rien.

  Deuxième chose, Ed Vebell illustre fidèlement une scène du roman (je ne vous révélerai pas qui tient la lampe torche!) alors que Jacques Poirier reste vague tout en gardant les principaux éléments (Hitchcock, les trois héros et le chateau en arrière-plan, dans l'ombre). Ce premier contact visuel avec Jupiter/Hannibal, Peter et Bob est très important puisqu'il fixe pour le lecteur américain comme français leur apparence physique. Cependant, vous m'en excuserez, je n'approfondirai pas ce sujet-là maintenant.

Je préfère continuer en vous présentant d'autres couvertures, celles d'éditions ultérieures:
Ed Vebell, 1974-75


Robert Adragna,  1982

Roger Loveless, 1991
Bill Dodge, 1998



















  Excepté la mauvaise qualité, le point commun de ces quatre couvertures, c'est que le trio apparait au complet. Or, une fois qu'on a fini le roman, on se rend compte qu'aucune scène ne les réunit, à pied, sur le chemin du château. Les détectives s'y rendent à trois reprises, mais à chaque fois les circonstances (dont une sera l'objet d'un "conflit" entre la V.O. et la traduction française) les empêchent d'être tous les trois. La bouille d'Hitchcock n'apparait plus dans ces versions ultérieures, pas de petit jeu donc. Le profil du réalisateur est cependant utilisé pour en faire le logo de la collection justement intitulée "Hitchcock Cover" (en haut à droite de celle de 1982).
 
  Pas d'Alfred non plus sur ces autres illustrations plus fidèles:

Peter Archer, 1980.
  Ci-contre, deux versions publiées par Armada, éditeur britannique (dans les deux cas, je n'ai ni le nom de l'illustrateur, ni la date) qui reprennent des scènes du roman. Même si celle de gauche n'est pas si fidèle, puisque le texte ne mentionne qu'une seule chauve souris (voir vignette), elles respectent les groupes incomplets formés lors de deux visites au Château des Épouvantes. A gauche (première visite), Hannibal et Peter, à droite (deuxième visite), Peter et Bob.

Armada, 1970.
  La scène à droite sera illustrée de nombreuses fois, mais j'ai préféré faire une vignette spéciale pour cette scène, si vous voulez y jeter un coup d’œil, cliquez là-dessus. Vous comprendrez alors pourquoi je m'attarde sur cette scène. Il y a un détail dans le texte original et ce détail ne sera pas respecté dans toutes les illustrations. Je vais m'attarder sur ce détail, mais pour ce faire je dois vous parler d'abord de la traduction française.

  Impossible de parler de version française sans en citer le traducteur. Et là on rencontre déjà une ambigüité: la toute première version de 1966, dans la collection "Idéal-Bibliothèque" d'Hachette, mentionne "Texte français de Tatiana Bellini" et la version ultérieure des années 80 mentionne "Traduction de Vladimir Volkoff". Les deux textes sont pourtant identiques. Tatiana Bellini est-il un des pseudonymes de Vladimir Volkoff (1932-2005) dont la vie et le parcours sont assez reconnus pour figurer dans des ouvrages ou des sites de références?
  
  The Secret of Terror Castle (1964) est traduit librement en 1966 par Au Rendez-vous des revenants (on peut déjà remarquer avec amusement le classicisme du titre anglais et la volonté française d'être plus "poétique" avec un jeu de mots en assonance). Au moment ou j'ai pris mes premières notes, je n'ai lu que l'introduction "signée" Alfred Hitchcock et entamé le premier chapitre. Je suis déjà très surpris des différences entre le texte original et la traduction française.

  L'introduction du cinéaste est tronquée de plusieurs lignes dans la version française, ce qui me fascine et m'horripile à la fois: pourquoi de tels choix arbitraires comme d'omettre qu'il "aurait préféré ne rien avoir à faire avec ces gamins"? Le texte français donne donc l'impression d'édulcorer le mépris d'Hitchcock pour la jeunesse en général et pour Hannibal, Peter et Bob en particulier, même s'il qualifie l'introduction de "corvée". D'ailleurs elle débute différemment: alors que l'avertissement au lecteur annonçant qu'il n'est pas obligé de lire les mots qui suive est à l'origine en un seul bloc de texte et tout en haut de la page, la version française intitule l'introduction "Avis au lecteur" et relègue le même avertissement en note de bas de page.

  Mais là où la traduction de Beillini/Volkoff fait davantage hurler le puriste c'est quand elle supprime des détails très précis et récurrents du roman. Premier exemple, dans l'introduction, Hitchcock mentionne que Jupiter/Hannibal a contribué à une série télévisée. En voici l'extrait original totalement ignoré dans la version française:
  "As a very small child, Jupiter Jones appeared in a television series about a group of comical children - a series I am happy to say I never encountered. However, it appears that as an infant he was so fat and comical in appearance, he was known as Baby Fatso and made millions laugh at the way he kept falling over things."
  Que je pourrais traduire par:
  "Tout petit, Hannibal Jones jouait dans une série télévisée burlesque où figurait une troupe de gamins (heureusement que je ne suis jamais tombé dessus). Toutefois, le fait est, qu'enfant, Hannibal était si gros et risible quand on le voyait qu'on le surnommait Gros Plein de Soupe et des millions de téléspectateurs riaient à chaque fois qu'il tombait."
  Le texte français l'a totalement gommée alors qu'une autre allusion à ce passé d'acteur est présente au deuxième chapitre. J'ai préféré isolé la scène en question (très drôle, en passant) en vignette afin de ne pas la spoiler dans l'article. Ce premier cas ne compte que deux occurrences, le traducteur s'est probablement dit que ce n'était pas trop grave si le lecteur français n'avait pas accès à cette information sur l'un des héros. Par contre la seconde omission est plus surprenante.

J. Poirier, 1966.
  Dans le texte original, Bob Andrews/Andy s'est blessé dans les montagnes qui bordent la ville de Rocky et porte par conséquent une attelle à la jambe. La deuxième omission importante porte sur ce handicap de Bob Andrews/Andy. Au moment où j'ai écrit la toute première version de cet article, je n'avais pas eu en main la toute première édition de 1966. Je n'avais au départ de ce projet qu'une version ultérieure. Dans la version de 1979 (qui m'a fournit par ailleurs des illustrations sur le tard) a été visiblement révisée de mauvaise façon, j'ignore par qui et pourquoi. En effet, l'omission de toutes les mentions de l'appareil orthopédique ont été gommées et je pensais que cette omission était le fait de Bellini/Volkoff. Cependant, j'ai eu le temps de lire et de chroniquer les cinq premières enquêtes des Trois Jeunes détectives avant de découvrir que la toute première traduction de 1966 mentionnait l'appareil orthopédique de l'archiviste (ce que l'illustrateur Jacques Poirier ne prendra en compte ni en 1966 ni en 1979)! Vous avez compris que j'ai du apporter de nombreuses modifications (en plus des illustrations de 1979) dans cet article (et ceux qui suivent) et que vous êtes donc en train de lire une version modifiée de mon article (work in progress oblige!).

  La toute première mention se situe dans le Chapitre 1:
  "When he was riding a bicycle, the brace on his leg bothered him scarcely at all. He had "won the brace", as Dr. Alvarez put it, by foolishly trying to climb one of the hills near Rocky Beach all alone [...] Bob had rolled down some five hundred feet of slope and wound up with his leg broken in umpteen places".

  Voici comment le passage est traduit dans le texte français de 1966: ""L'appareil, qu'il portait à la jambe depuis qu'il se l'était cassée au cours d'une petite tentative d'alpinisme, ne le gênait guère pour pédaler." Le texte original est déjà très adapté, mais au moins il mentionne bien l'appareil. Dès 1979 on peut lire cette révision, complet contresens: ""A force de parcourir des kilomètres dans le voisinage, il avait acquis des jambes de coureur professionnel...". Cette entorse est totalement volontaire comme on peut le voir dans les occurrences ultérieures.
  Le texte révisé continue l'omission et la masque même parfois avec des adaptations qui deviennent presque risibles:

-dans le premier chapitre, l'agence des Trois Jeunes Détectives est officiellement formée, Hannibal octroie à Bob le poste d'archiviste et chercheur en documentation:
Texte original: "As you are at present somewhat handicapped in shadowing suspects or climbing fences and similar duties [...]"
Traduction de 1966: "Quant à toi, Bob, handicapé comme tu l'es actuellement en ce qui concerne les filatures de suspects, les franchissements de grilles, etc."
Traduction de 1979: "Quant à toi, Bob, puisque tu ne sembles pas particulièrement attiré par la filature de suspects, les franchissement de grilles [...]".

-dans le Chapitre 3:
TO:  "[Bob] crawled as fast as his brace would let him through the pipe."
1966:  "[Bob] rampa dans le tuyau aussi vite que son appareil le lui permettait."
1979: "[Bob] rampa dans le tuyau, en s'aidant des coudes et des genoux."

-il y a beaucoup d'occurrence dans le chapitre 12, et c'est logique car Bob est entraîné dans une scène très physique. Bellini/Volkoff reste fidèle au texte de Robert Arthur là où le réviseur inconnu de 1979 s'efforce avec mauvaise foi d'oblitérer les difficultés du personnage:

TO: "[Worthington] had helped Bob over the worst rocks."
1966: "[Warrington] avait aidé Bob à escalader les plus gros rochers."
1979: [Warrington] avait regardé les garçons escalader les rochers." (Ici, on passe d'un rôle actif à un rôle passif du chauffeur de la Rolls.)

TO: "Bob limped over to the window." "To limp" signifie "boiter"
1966 et 1979: "Bob courut à la fenêtre". La première traduction efface déjà ce détail.

TO: "They went down the narrow, winding stairs faster than Bob thought possible with the brace on his leg."
1966: "Ils descendirent l'escalier plus vite que Bob ne l'aurait cru possible avec l'appareil qui lui maintenait la jambe."
1979: "Il descendirent l'escalier plus vite qu'ils ne l'auraient cru possible compte tenu de l'état lamentable des marches." (Celle-ci m'a fait éclater de rire.)

TO: "Bob kept going because Pete wouldn't let him stop."
1966 et 1979: "Bob marchait parce que Peter le tirait en avant."
C'est intéressant ici de voir que la traduction de 1979 calque celle de 1966, alors que cette phrase est une allusion indirecte au handicap de Bob qu'elle cherche à gommer.

TO: "But Bob's bad leg dragged a little and his foot hit a crack."
1966: "Seulement, Bob traînait tout de même un peu la jambe à cause de son appareil."
1979: "Dans sa panique, Bob ne pouvait plus du tout contrôler ses mouvements." (Drôle aussi.)

-on trouve encore deux allusions au Chapitre 17, passage également très physique pour Bob:
TO: "Because of his leg, Bob had difficulty keeping up with the tall, rangy chauffeur, but Worthington half lifted him round the worst piles of rocks."
1966: "Son appareil gênait Bob pour marcher, surtout pour marcher aussi vite que Warrington qui avait de longues jambes, mais le chauffeur l'aidant à enjamber les rochers éboulés [...]".
1979: "De plus en plus gagné par l'émotion, Bob avait bien du mal à marcher aussi vite que Warrington qui avait de longues jambes, mais le chauffeur l'aidant à enjamber les rochers éboulés [...]".

TO: "Pete out-distanced Worthington, who paused to assist Bob."
1966: "Peter suivait [Hannibal]; Warrington restait derrière pour aider Bob."
1979: " "Peter suivait [Hannibal]; Warrington venait derrière et Bob fermait la marche."

  Quand j'ai décidé que la traduction allait faire partie de mes articles, ce n'était aucunement pour contester celle des traducteurs originaux. C'est juste pour pointer les différences et en discuter. Je pourrais énumérer toutes les petites différences de la traduction, mais ça serait du chipotage et cela prendre vraiment trop de temps (même si parfois il y d'autres infidélités mineures au texte d'origine qui serait intéressante à pointer). Toutefois vous pourrez en voir dans les petites vignettes hors articles que je compte faire tout au long du projet. Celles du passé d'acteur d'Hannibal et de la blessure de Bob me paraissaient toutefois importantes à aborder. Pourquoi de telles omissions? Pourquoi la blessure de Bob est-elle gommée à partir de 1979? Est-ce parce qu'il n'y sera respectivement plus fait allusion dans les épisodes suivants? Et si c'est le cas, la traduction continuera-t-elle à gommer ces deux informations? Bon on se doute que Bob ne gardera pas d'attelle pendant plus de 40 aventures, sa blessure est peut-être une circonstance ponctuelle pour The Secret of Terror Castle. Mais le passé d'acteur de Jupiter/Hannibal est un élément qui fait partie du personnage et si la V.O. continue à y faire allusion, et, mieux, si cela joue, une ou plusieurs fois, un rôle ultérieurement, il est gênant de l'ignorer. On verra bien...

  Je finirai avec la traduction sur une note moins sérieuse. Je voudrais signaler également que le QG des détectives traduit en Paradis de la Brocante (bric-à-brac tenu par Titus et Matilda Jones, l'oncle et la tante d'Hannibal) possède en version originale le nom moins vivant de The Jones Salvage Yard, même si l'on peut y voir une sémantique religieuse (je blague à moitié) entre le "paradis" et le fait de récupérer des objets soit l'acte de les "sauver" de la destruction (l'occasion comme une résurrection, une seconde vie pour les objets?), c'est plutôt drôle comme idée..... Mais ne suranalysons pas!
Création officielle des Trois Jeunes Détectives (J. Poirier)
  Excepté ces différences, les deux versions respectives de l'introduction et du premier chapitre ont pour points communs de décrire dans les grands traits ces trois jeunes: Bob "petit et maigre" et aux allures d'intello, avec un goût pour l'aventure, Peter, le musclé de la bande et Hannibal, enrobé, aimant rendre service et très cultivé. Description très vague pratique pour l'imagination du lecteur et des illustrateurs. Mais qui dit que de futures descriptions ne viendront pas secouer un peu les choses? A suivre...
  Il est également fait mention d'un concours et d'une Rolls-Royce... petit détail qui aura une grande importance pour ce premier volet ainsi que pour toute la série. Le concours ayant permis à Hannibal l'usage de cette voiture de luxe avec chauffeur est expliqué par Bob à sa mère: une société de location de voiture a rempli un bocal de haricots et il fallait tout simplement en deviner le nombre le plus proche. 

  Ce n'est toutefois pas le seul élément annoncé dans ce chapitre inaugural qui sera très récurrent aux fil de la série: le passage secret pour accéder au bureau de l'agence, le tic de Hannibal quand il est en pleine réflexion (Jacques Poirier l'illustrera fréquemment), une caractéristique comique concernant Mathilda Jones, la création et l'explication de la carte professionnelle de l'agence (que j'ai intégré avant les tout premiers mots que j'ai consacré à ce projet, voir "Alfred Hitchcock, Robert Arthur & Les Trois Jeunes détectives/The Three Investigators"), et l'origine de la future collaboration avec Alfred Hitchock. C'est aussi dans Au rendez-vous des Revenants qu'Hannibal distribuera les craies de différentes couleurs à ses acolytes, pour un usage que je ne vais pas dévoiler.

Worthington/Warrington et la Rolls-Royce (J. Poirier)
  Alors que l'intrigue se met en place, des personnages font leur première apparition. Dans l'ordre: Worthington, le chauffeur british que la traduction française renomme Warrington, Alfred Hitchcock lui-même et sa rencontre comique avec Hannibal et Peter (cette première scène expliquera d'ailleurs pourquoi il parle d'une "promesse" dans l'introduction), Hans et Konrad, les deux employés du Paradis de la Brocante et un certain Skinny Norris qui ne semble pas avoir la sympathie du trio.

  Je vais conclure cet article en vous faisant part de mon plaisir à avoir relu ce tout premier épisode. Même si je m'impose la contrainte de lire le même chapitre une fois en anglais, puis en français et que ma lecture est entrecoupée de la rédaction de notes et de l'article lui-même, j'ai réussi à ne pas perdre le fil du roman. Cette méthode est au contraire très enrichissante. J'ai lu ce roman pour la première fois il y a plus de vingt ans et je ne crois pas l'avoir relu jusqu'à maintenant. Dans l'ensemble, je ne me souvenais pas de la majeure partie, toutefois des souvenirs sont vaguement remontés. Vous pourrez trouver bientôt mon article sur le deuxième épisode intitulé The Mystery of the Stuttering Parrot/Le Perroquet qui bégayait. Cependant, je n'en ai pas terminé avec Terror Castle.... vous verrez plus tard pourquoi.

2.The Mystery of the Stuttering Parrot/2.Le Perroquet qui bégayait.
3.The Mystery of the Whispering Mummy/3.La Momie qui chuchotait.
4.The Mystery of the Green Ghost/4.Le Chinois qui verdissait
5.The Mystery of the Vanishing Treasure/5.L'arc-en-Ciel a pris la fuite.
6.The Secret of Skeleton Island/6.Le Spectre aux Chevaux de bois.
7.The Mystery of fhe Fiery Eye/7.Treize Bustes pour Auguste.
8.The Mystery of the Silver Spider/8.Une Araignée appelée à régner.
9.The Mystery of the Screaming Clock/9.Les Douze Pendules de Théodule.
10 The Mystery of the Moaning Cave/10.Le Trombone du Diable.
11.The Mystery of the Talking Skull/26.Le Crâne qui crânait.
12.The Mystery of the Laughing Shadow/25.L'Ombre qui éclairait tout.
13.The Secret of the Crooked Cat/12.Le Chat qui clignait de l’œil.
14.The Mystery of the Coughing Dragon/11.Le Dragon qui éternuait.
15.The Mystery of the Flaming Footprints/14.L'Aigle qui n'avait plus qu'une tête.
16.The Mystery of the Nervous Lion/21.Le Lion qui claquait des dents.
17.The Mystery of the Singing Serpent/16.Le Serpent qui fredonnait.  

The Secret of Terror Castle/Au Rendez-vous des revenants, Robert Arthur/"Alfred Hitchcock". Traduction de l'américain par Vladimir Volkoff.

Aucun commentaire: