
L'univers à la fois mirifique et terrifiant qui entoure la Mort, peuplé de fantômes, mais aussi de goules, de chiens métamorphes ou encore de magiciens, est très enrichi grâce à l'imaginaire de Gaiman. On reconnait à ce dernier des ambiances très proches de ceux de Burton et de son Etrange Noel de Monsieur Jack : un conte macabre où les conflits souvent manichéens ont des fins "positives". Attention, par macabre, je n'entends pas glauque : pas d'hémoglobine, aucune vulgarité, mais des histoires qui creusent dans nos souvenirs jusqu'à nos peurs d'enfant.
L'Etrange Histoire de Nobody Owens démarre d'emblée au beau milieu de nuit, dans une grand maison. Le Jack, un meurtrier particulièrement insensible assassine méthodiquement tous les membres d'une famille. Tous sauf un : un petit bonhomme qui se réfugie dans le cimetière en haut de la rue.
Recueilli par des fantômes qui hantent les lieux, Bod (puisque c'est ainsi qu'il sera appelé par ses parents adoptifs) grandit sans aller au delà des grilles du cimetière (qui recèle toutefois son lot d'aventures et de lieux étranges..). Il étudie quelques tours de passe-passe d'ectoplasme qui lui seront d'ailleurs bien utiles dans ses explorations. Pendant ce temps là, une menace plane en sourdine puisque l'on sait que le Jack rode toujours, plus déterminé que jamais à finir son travail.
L'Etrange Histoire de Nobody Owens a remporté samedi dernier le prix Locus (du magazine américain du même nom) et son auteur monte dans les sphères de ceux aux oeuvres consacrées. Son livre est édité en français par Albin Michel, traduit par Valérie le Plouhinec (13€50), il convient aux jeunes lecteurs (un peu dans la lignée de l'Apprenti Epouvanteur chez Bayard)
L'Etrange Histoire de Nobody Owens démarre d'emblée au beau milieu de nuit, dans une grand maison. Le Jack, un meurtrier particulièrement insensible assassine méthodiquement tous les membres d'une famille. Tous sauf un : un petit bonhomme qui se réfugie dans le cimetière en haut de la rue.
Recueilli par des fantômes qui hantent les lieux, Bod (puisque c'est ainsi qu'il sera appelé par ses parents adoptifs) grandit sans aller au delà des grilles du cimetière (qui recèle toutefois son lot d'aventures et de lieux étranges..). Il étudie quelques tours de passe-passe d'ectoplasme qui lui seront d'ailleurs bien utiles dans ses explorations. Pendant ce temps là, une menace plane en sourdine puisque l'on sait que le Jack rode toujours, plus déterminé que jamais à finir son travail.
L'Etrange Histoire de Nobody Owens a remporté samedi dernier le prix Locus (du magazine américain du même nom) et son auteur monte dans les sphères de ceux aux oeuvres consacrées. Son livre est édité en français par Albin Michel, traduit par Valérie le Plouhinec (13€50), il convient aux jeunes lecteurs (un peu dans la lignée de l'Apprenti Epouvanteur chez Bayard)





















